Attentat de Nice- B. Carayon : « les Français exigent l’arrêt des bons sentiments »

La France, une nouvelle fois, a été frappée par le terrorisme islamique, le jour où nos compatriotes s’étaient rassemblés autour de leur drapeau, de leurs valeurs et de leur Armée.

Il y a eu d’abord l’attentat contre Charlie Hebdo. Puis celui du Bataclan. Ceux de Belgique. Puis deux policiers égorgés à leur domicile. Et Nice maintenant, deuxième plus grave attentat commis sur notre territoire.

Personne ne peut comprendre que sous l’état d’urgence, les perquisitions aient cessé, que les fichiers « S » soient toujours en liberté et que des terroristes, ayant combattu en Syrie ou en Irak, lorsqu’ils sont arrêtés, ne soient condamnés qu’à des peines légères d’incarcération. L’ennemi est extérieur et intérieur, et c’est le même. Pour celui qui combat avec Daesh, la neutralisation systématique doit être recherchée. Pour celui qui revient en France, et qui aurait échappé à nos frappes militaires, l’incarcération à vie doit être la règle. Le gouvernement ne peut plus être celui l’impuissance, de la compassion et de l’invocation des libertés publiques : les Français exigent l’anéantissement de la menace islamique et l’arrêt des bons sentiments.

Bernard Carayon
Maire de Lavaur
Conseiller régional d’Occitanie
Président de la fédération du Tarn Les Républicains
Ancien député du Tarn