Bernard Carayon : « Pourquoi il faut voter Nicolas Sarkozy aux primaires de la droite et du centre »

François Hollande a été élu sur un double mensonge : « Mon adversaire, c’est la finance », disait-il le 22 janvier 2012. On ne s’en est pas rendu compte. Ce sont plutôt les contribuables, avec 50 milliards d’impôts supplémentaires, qui se sont sentis dans le collimateur présidentiel.

« La crise de la zone euro ne frappe pas la France », ajoutait-il le 11 avril. Quatre ans plus tard, il y a un million de chômeurs en plus : la France est le seul pays dans ce cas en Europe.

On ne construit pas sur le mensonge, ni en escamotant la gravité du communautarisme et en s’abstenant de prendre les mesures adaptées à la présence de milliers d’islamistes radicaux en France.

Nous sommes en temps de guerre. La guerre est à nos frontières, elle est aussi chez nous, contre le terrorisme.

En temps de guerre, alors que l’Europe est impuissante à endiguer des vagues continues d’immigration, il faut à la France, un homme d’autorité et d’expérience – un chef de guerre, qui a les pieds sur terre.

Chacun commet des erreurs, et Nicolas Sarkozy comme les autres. Avec le temps, on les corrige ! Mais son énergie et son courage sont les qualités que l’on attend d’un chef d’Etat dans les temps de crise : comme en 2008, où il a sauvé notre pays et l’Europe de la crise financière la plus grave depuis celle de 1929.

Il a compris qu’il fallait dans une mondialisation de violence guerrière, sociale et religieuse, protéger les français dans leur identité et donner à l’Europe – donc à la France – les conditions de sa souveraineté, de sa protection et de sa pérennité.

La France n’a le choix qu’entre le redressement et le déclassement définitif. C’est pourquoi Nicolas Sarkozy est l’homme de la situation. Plus que jamais.

Bernard Carayon
Président des Républicains du Tarn
Maire de Lavaur
Conseiller régional d’Occitanie