Début de campagne : choix d’une étiquette

Le deuxième tour des élections municipales dans le Tarn a vu le succès attendu à Albi de Stéphanie Guiraud-Chaumeil malgré le retrait entre les deux tours de la candidate d’En Marche, Muriel Roques-Etienne, suppléante de Philippe Folliot. Ainsi se termine la stratégie du député bivalent de la moitié de Castres et de la moitié d’Albi dont le projet surréaliste était de faire battre le maire de Castres et la maire d’Albi.

Cette prétention recouvre notamment celle non écrite et non annoncée de sa candidature aux élections sénatoriales.

Comme des municipalités ont changé M. Folliot a décidé de faire le tour des communes pour leur rendre visite. Ce qui prouve à l’évidence que nous ne nous trompons pas.

Le Ministre de l’intérieur vient de confirmer que ces élections auront bien lieu en septembre prochain.

Dans les élections sénatoriales le choix d’une étiquette est toujours délicat et nous voyons mal M. Folliot conserver celle qu’il avait aux dernières élections législatives et qui serait catastrophique pour lui en septembre.

Il est donc possible, qu’une fois de plus, M. Folliot fasse des visites masquées comme il l’a commencé aux conseils municipaux.

Certainement pas pour des raisons sanitaires mais plutôt pour assumer un sort toujours difficile de « sans étiquette ». Tout arrive, surtout lorsqu’on en a affiché un si grand nombre.

Nous n’avons pas de conseil à donner mais l’étiquette « Républicain » serait la plus sûre. Il s’agit naturellement de « Républicain » tout court c’est-à-dire « Républicain assis » car M. Folliot ne doit plus ignorer qu’un « Républicain assis » vaut dix « Républicains en marche ».

Jacques Limouzy