Education : Fin des réformes, début du bon sens

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Montesquieu écrivait que les paysans n’étaient pas assez intelligents pour raisonner de travers. Louis XIV non plus n’était pas l’homme le plus intelligent de son Royaume mais il avait du bon sens et selon Saint-Simon, il en avait beaucoup.

C’est de ce bon sens correcteur de l’intelligence dont furent souvent dépourvus nombre de nos Ministres de l’Education pourtant sujets d’élite de l’Université ou têtes d’œuf du savoir.

De la naissance à l’aube de la maturité, le parcours éducatif est devenu variable et incohérent sous le poids d’incessantes réformes, parfois inutiles, souvent inapplicables, portées par des auteurs dont la bonne foi est certes incontestable mais dont le bon sens reste trop souvent sujet à caution.

Il faut savoir gré au nouveau Président d’avoir placé à l’Education un ministre apte semble-t-il à mettre fin à la période calamiteuse des ministres réformateurs que vient de clore, rue de Grenelle, Madame Najat Vallaud-Belkacem.

 Jacques Limouzy