La décomposition des internationales

En modifiant l’itinéraire d’avions porteurs de masques, le Président Trump a commis des actes de pirateries d’autrefois, geste d’une époque où l’on ne connaissait pas d’ordre international.

Parce que Staline était l’antithèse de Trotski, l’internationale marxiste-léniniste (celle de la chanson)  finit par être, non pas une fin, mais un moyen au service d’un seul état : L’Union soviétique. Une situation que Guy Mollet résumait en France en disant : « Le parti communiste n’est ni à droite ni à gauche, il est à l’Est ».

Lors des dernières années du siècle dernier, au temps de Gorbatchev, l’effondrement de l’Union soviétique n’était plus que la fin de la tyrannie dans un seul pays.

Favorisés par la division internationale du travail, des états émergents, non content de copier nos techniques, en ont créé d’autres qui deviennent dominantes. Sous la règle du bon marché qui les a favorisés, cette universalition du travail est aussi une internationale.

Mais la décomposition des internationales au service des nations est trop constatée pour être ignorée.

C’est dire qu’Emmanuel Macron devra, à la suite des événements actuels, modifier cette division internationale du monde qu’il avait présentée au début de son mandat.

Superbe mécanique intellectuelle, notre président devrait maintenant reconnaître qu’il est à la tête d’un peuple qui n’est pas assez intelligent pour raisonner de travers.

Jacques Limouzy