La Montagne Noire raconte un siècle d’histoire à Mazamet

Le 10 août 1914, naissait avec la Grande Guerre Le Petit Cévenol. Fondé par Eugène Gatimel, l’objectif affiché par le quotidien était de donner aux Mazamétains des nouvelles du front. La guerre finie, Le Petit Cévenol allait progressivement se réorienter vers l’actualité locale, vocation qu’il n’a ensuite jamais perdue. Continuant à paraître pendant la Seconde Guerre mondiale, le journal allait, comme beaucoup d’autres, changer de nom à la Libération pour devenir La Montagne Noire.

Sa solide réputation dépassait alors les limites du département et il était coutume de l’appeler le « plus petit quotidien de France », eu égard à sa pagination, sa périodicité et son aire de diffusion restreinte. Un titre qui est depuis fièrement revendiqué par les propriétaires successifs du journal et ses collaborateurs. À la fin des années 1980, La Montagne Noire fusionnait, sous l’impulsion de Michel Montlaur, avec son concurrent de toujours : La Voix libre.

Le journal prenait alors l’appellation La Voix libre-La Montagne Noire, avant de devenir LaMontagne Noire-La Voix libre qui est son nom actuel.

Plonger dans cent ans d’histoire de La Montagne Noire revient à partir pour un grand voyage dans l’histoire de Mazamet et de son bassin. Avec quatre parutions par semaine, sur un bassin aussi restreint, La Montagne Noire peut s’autoriser une précision et des détails qu’aucun autre titre ne pourrait mettre en pages. On découvre, dans cet ouvrage, les grands moments d’une histoire locale, d’un patrimoine riche : guerres, épopée industrielle, déclin de cette même industrie, politique, faits divers…

Collection : Villes et territoires. 320 pages – 14 €

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