Le PS obsédé de l’impôt

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Depuis l’élection de François Hollande, les impôts auront augmenté de 50 milliards et le nombre de chômeurs de 400 000.

Les français étaient prévenus : les socialistes ont l’obsession de l’impôt parce qu’il est destiné à “punir” les riches au profit des pauvres.

Mais les “riches”, les vrais, ne sont plus imposés en France ! Ce sont désormais les autres qui vont payer : ouvriers, employés et professeurs dont les heures supplémentaires sont désormais fiscalisées. Pour 9 millions de français, c’est un 13ème mois qui s’est évaporé ! C’est le tour de 7 millions de retraités, des artisans, des commerçants et des professions libérales dont les cotisations augmentent fortement. 16 millions de foyers, ensuite, avec le gel du barème de l’impôt sur le revenu, les familles, encore, avec la baisse du quotient familial, la hausse des droits de succession et la remise en cause des déductibilités pour les emplois à domicile qui a déjà coûté 30 000 d’emplois.

Pour les entreprises, 15 milliards d’impôt ont été votés ; le crédit impôt compétitivité lui, profitera plus à la Poste et aux cliniques privées qu’aux industries…

Mais l’impôt, destiné à résorber les déficits, comme à punir les riches, permet aussi au PS de différer la baisse des dépenses publiques pour des raisons électoralistes. Le Gouvernement crée 60 000 postes d’enseignant quand le président de la Cour des Comptes (auparavant député PS !) souligne que l’Education nationale a moins besoin de moyens supplémentaires que d’une sérieuse réorganisation…

François Hollande est dos au mur : il demandera donc des efforts aux hôpitaux, alors que 4 millions de français n’ont plus les moyens de se soigner, et aux communes, dont la diminution des ressources sera six fois supérieure à celle qu’avait engagée la précédente majorité : 4,5 milliards d’euros.

On ne conduit pas une Nation dans la punition de ceux qui travaillent honnêtement. On ne dirige pas l’Etat sans courage non plus.

Deux raisons pour lesquelles, parmi beaucoup d’autres, il faut donner une leçon, lors des municipales, au PS et à ses alliés. Après, il sera trop tard, et le matraquage fiscal continuera. Imposons dans les urnes un coup d’arrêt à cette obsession de l’impôt.

Bernard Carayon,

Président de la Fédération départementale de l’UMP