Les vaccins aussi peuvent mourir

Les vaccins peuvent, eux aussi, mourir. Il est même arrivé que certains meurent après la fin du virus qu’il soignait.

Il en est ainsi de la variole, maladie pour laquelle l’OMS offrait en 1979 une récompense de 1000 dollars à toute personne qui lui signalerait l’existence d’un cas de variole.

C’est la raison pour laquelle, le docteur Louis Donnadieu, médecin au Bout du Pont de l’Arn et député de 1969 à 1981, fit voter par l’Assemblée nationale, le 2 juillet 1979, une loi supprimant le vaccin antivariolique.

Il était demandé, simplement au ministre chargé de la Santé, de « s’assurer de l’existence sur le territoire national d’un stock de vaccins et de produits pharmaceutiques et biologiques antivarioliques, ainsi que de semence vaccinale antivariolique ».

Il n’est plus question, depuis longtemps de variole, dont le décès avait été confirmé à l’initiative d’un député de Castres-Mazamet.