Perturbateurs endocriniens: le Président Christophe Ramond entendu à l’Assemblée Nationale

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Mercredi 3 juillet le Président du Conseil départemental du Tarn, Christophe Ramond, était entendu à l’Assemblée Nationale à Paris par la mission d’information sur les perturbateurs endocriniens. L’occasion de mettre en lumière des expériences de territoires innovants, comme le Tarn.

« Les enjeux de la transition écologique et de la santé publique se croisent et nous ne devons pas perdre de temps !

Dans notre vie quotidienne, nous sommes exposés par le biais de nombreux produits de consommation et d’équipement à une grande variété de substances chimiques.

Même à faibles doses, ces substances peuvent agir sur notre santé, il s’agit de perturbateurs endocriniens qui ont une influence sur l’espérance de vie en bonne santé de nos concitoyens », a souligné Christophe Ramond.

Le Tarn est le 1er département de France à avoir pris conscience de l’importance de lutter contre les perturbateurs endocriniens et à avoir signé le 16 avril dernier, la charte villes et territoires sans perturbateurs endocriniens.

Pour mettre en oeuvre une traduction concrète de ces engagements un plan de prévention et de lutte contre ces perturbateurs a été signé le 27 juin dernier.

Ce plan comprend 26 actions et couvre plusieurs champs d’actions dans le secteur de la commande publique avec la généralisation des clauses perturbateurs endocriniens dans les marchés publics mais aussi en matière de prévention, d’information, de formation des agents, et en direction du grand public et des publics spécifiques, de la protection maternelle et infantile, des collèges, des EHPAD, de la restauration collective…

« Alimentation, pratiques d’entretien, pratiques en espaces naturels et espaces verts avec l’animation de groupes projet, réalisation d’un livret « ma maison sans perturbateurs endocriniens », mise en place et animation d’un réseau de collectivités territoriales engagées dans la lutte, colloque scientifique pour les professionnels de santé intervenant auprès des enfants et des femmes enceintes,il existe de nombreuses marges pour être moins exposés au quotidien aux perturbateurs.

C’est une question de santé publique, pour le bien-être du Tarn et des Tarnais ! » a expliqué le Président du Conseil départemental du Tarn.