Pour le « Lider Maximo » : l’humiliation

Il s’était mal conduit. Ce qu’il avait fait, valait, chez un simple citoyen, trois mois de prison avec sursis en comparution immédiate.

Se prenant pour Dreyfus puis pour Jeanne d’Arc, il déclara : « C’est un procès politique ». Il avait transformé Nicole Belloubet, Garde des sceaux, en Belphégor n’apparaissant que pour lui nuire.

L’affaire monta au ciel des médias, alors qu’il faut deux heures pour les autres, il a fallu deux jours pour lui.

Trois mois avec sursis font du « Lider Maximo » un petit gibier de prétoire d’un tribunal de province et un délinquant sans importance de trois ou de quatrième classe.

Cette sentence rappelle qu’il n’est, après tout, qu’un justiciable comme les autres, ce que n’imaginait pas Jean-Luc Mélenchon. La honte pour le « Lider Maximo ».

Jacques Limouzy