La filière hydroélectrique prépare son avenir

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En France, l’hydroélectricité représente environ 12 % de la production d’électricité hexagonale et est la première d’origine renouvelable. Les centrales hydrauliques françaises forment un ensemble très complet avec des ouvrages très diversifiés qui répondent à de multiples exigences (technique, environnementale, santé et sureté publique, sociétale et sociale)

En France, on compte près de 400 concessions hydroélectriques, celles-ci ont généralement été attribuées pour une durée déterminée et à l’issue de laquelle leurs biens font retour à l’État qui peut décider de la renouveler ou non.

Une mise en demeure de la Commission Européenne amène le gouvernement Français à mettre en concurrence ces concessions qui sont arrivées à échéances, ceci afin de forcer l’ouverture à la concurrence du marché de l’électricité.

Les modalités proposées par le gouvernement en place afin de renouveler ces concessions hydrauliques ne présentent aucune cohérence de vallée, et ne va répondre qu’a la seule logique de libéralisation du marché de l’électricité.

Pourquoi choisir cette dérégulation ? Est-ce la seule alternative ?  N’y a-t-il pas d’autres possibilités ?

Pour échanger sur ce sujet, le Comité d’Établissement EDF Unité de Production Sud-Ouest organise une série de débats publics sur l’ensemble de son territoire. Ces débats sont ouverts et les élus locaux y sont également invités. L’UP Sud-Ouest d’EDF, sise à Toulouse, gère des installations hydro-électriques dans 10 départements des Pyrénées et du Sud du Massif Central.

Concernant les installations du Tarn Sud, dont le renouvellement intervient en 2021, ce débat aura lieu le lundi 11 juin à 19h, Salle du Démal, à Pont-de-l’Arn.

Ont été également invités : les conseillers départementaux Mazamet 1 et 2, les députés des 1ère et 3ème circonscriptions et une trentaine de maires autour de Mazamet.

Pour tous renseignements :