Sorèze : le festival « Musiques des Lumières » de retour

Sous la direction de Joël Suhubiette, cette 13e édition du festival « Musiques des Lumières » accueille, comme chaque année, artistes étrangers et régionaux, afin de faire vibrer le spectateur dans un lieu exceptionnel…

De la musique du Moyen-âge à la création contemporaine, du répertoire vocal aux grandes oeuvres symphoniques, par la programmation de récitals ou de musique de chambre, le festival « Musiques des Lumières » de l’Abbaye-école de Sorèze nous fait voyager dans huit siècles de musique. Chefd‘ oeuvres du répertoire ou oeuvres oubliées et musiques nouvelles sont présentées lors des concerts des jeudis ou vendredis, des « soirées promenades » des samedis, comprenant deux concerts et un repas dans le parc ou la Cour des Bleus, ou lors du « midi-minuit » du dernier samedi avec quatre concerts dans la journée. Au fil des années et des travaux de rénovation de l’Abbaye-école, chaque musique a trouvé son écrin, soit dans la Cour des Rouges pour les grands concerts extérieurs, soit dans l’Abbatiale, aujourd’hui véritable « salle de concerts » pour la musique baroque et la musique de chambre. Le concert d’ouverture, avec le prestigieux ensemble Les Arts Florissants dans les Madrigaux de Claudio Monteverdi, rappelle qu’une large part de la programmation est consacrée à la musique vocale. On retrouvera également le chant a capella avec le choeur de chambre les éléments ou le trio Madamicella, et l’oratorio avec le choeur Archipels et l’Orchestre National du Capitole de Toulouse.

Depuis deux ans, l’Orchestre National du Capitole de Toulouse est programmé deux fois pendant le festival et assurera cette année le concert de clôture avec l’une des plus belles symphonie romantique de Dvorak. Pour la musique de chambre, le répertoire baroque sera interprété par le magnifique ensemble Gli Incogniti d’Amandine Beyer, la période classique par un virtuose récital de Yassuko Uyama-Bouvard et Stéphanie Paulet et la musique du XXe siècle et d’aujourd’hui par l’éclat des Percussions Claviers de Lyon.

A noter

Un spectacle scénographié sur les contes de Perrault sur des transcriptions pour percussions d’oeuvres de Ravel, idéal pour les grands et les petits, le 18 juillet à 15h par les Percussions Claviers de Lyon ; au programme, Le Petit Chaperon Rouge, La Belle au Bois Dormant et Le Petit Poucet.

La soirée « Midi Minuit » du festival : 4 concerts, une visite du parcours muséographique de l’Abbaye-école ainsi que du Musée Dom Robert et de la tapisserie du XXe siècle (ouvert depuis le 11 avril) et un diner champêtre sous les platanes centenaires du parc … lors de la seule journée du 18 juillet !

Le programme : http://www.festivalmusiquesoreze.com/

Sans oublier : la billetterie en ligne sur www.festivalmusiquesoreze.com

Le mot du directeur artistique
De la musique du Moyen-Age à la création contemporaine, du répertoire vocal aux grandes oeuvres symphoniques, par la programmation de récitals ou de musique de chambre, le festival « Musiques des Lumières » de l’Abbaye-école de Sorèze nous fait voyager dans huit siècles de musique.
Chef-d’oeuvres du répertoire ou oeuvres ou­bliées et musiques nouvelles sont présentées lors des concerts des jeudis ou vendredis, des « Soirées Promenades Musicales » des samedis, com­prenant deux concerts et un repas dans le parc ou dans la Cour des Bleus, ou lors du « Midi-Minuit » du der­nier samedi avec quatre concerts dans la journée.
Au fil des années et des travaux de rénovation de l’Abbaye-école, chaque musique a trouvé son écrin, soit dans la Cour des Rouges pour les grands concerts extérieurs, soit dans l’Abbatiale, aujourd’hui véritable « salle de concerts » pour la musique baroque et la musique de chambre.
Le concert d’ouverture, avec le prestigieux ensemble « Les Arts Florissants » dans les Madrigaux de Claudio Monte­verdi, rappelle qu’une large part de la programmation est consacrée à la musique vocale. On retrouvera également le chant a capella avec le choeur de chambre « les éléments » ou le trio Madamicella, et l’oratorio avec le choeur « Ar­chipels » et l’Orchestre National du Capitole de Toulouse.
Depuis deux ans, l’Orchestre National du Capitole de Tou­louse est programmé deux fois pendant le festival et assu­rera cette année le concert de clôture avec l’une des plus belles symphonie romantique de Dvorak. Pour la musique de chambre, le répertoire baroque sera interprété par le magnifique ensemble « Gli Incogniti » d’Amandine Beyer, la période classique par un virtuose récital de Yasuko Uyama- Bouvard et Stéphanie Paulet et la musique du XXe siècle et d’aujourd’hui par l’éclat des Percussions Claviers de Lyon.

Joël Suhubiette, directeur artistique du festival