Un monde merveilleux, étrange et inquiétant

Une hyperréalité, mais virtuelle vient de saisir le monde de l’information et des médias, par surprise.

Tâche imprévue mais nécessaire et dirons-nous coordinatrice car l’information était un « mot valise » où chacun mettait ce qu’il voulait, ce qu’il comprenait ou ne comprenait pas qu’il soit biologiste, journaliste ou homme quelconque.

L’irruption du numérique, avec une densité qu’historiquement n’avait connu aucune découverte, conduit les contemporains à se demander s’il s’agit d’une nouvelle étape de la société industrielle ou d’une société nouvelle encore innommée.

Le numérique a déjà transformé les industries culturelles et médiatiques :

  • Parce qu’il rend l’information ambivalente, avec un sens culturel qui relève de la connaissance et du savoir et un sens organisationnel qui relève de la recherche, de la production et des échanges.
  • Parce qu’il est universel où tous les hommes sont producteurs et consommateurs grâce à internet, au téléphone portable photographique et aux réseaux sociaux conviviaux.

Jacques Limouzy