Un Président, quel Président ?

On avait connu l’histoire du scooter. La répudiation aussi de Valérie Trierweiler par un communiqué lapidaire de l’AFP. Et puis cette expression méprisante des « sans-dents » pour qualifier ces Français pauvres qui n’ont pas les moyens de se payer une mutuelle, quand les étrangers en situation irrégulière bénéficient de l’Aide Médicale d’Etat ! Puis le dialogue surréaliste avec Léonarda, la petite roumaine qui voulait, avec sa famille, s’affranchir de nos lois.

On apprend maintenant, que le Président a consacré des centaines d’heures d’un emploi du temps déjà chargé à deux journalistes : magnétophone ouvert, dîners conviviaux, il raconte tout.

Les magistrats : des « lâches », des « planqués qui jouent les vertueux ». Toutes affaires cessantes, il a dû recevoir les deux plus hauts magistrats de France à l’Elysée, bredouiller des excuses. Ils ont quitté son bureau d’eux-mêmes, écoeurés par celui qui est « garant de l’indépendance de la justice ».

Même scénario avec les footballeurs dont il faudrait « muscler le cerveau » : Zidane qui est à la tête du Réal de Madrid n’a pas apprécié.

La « femme voilée sera la Marianne de demain ». Ce n’est pas l’avis de tous les Français : chez nous, Marianne est libre et ne marche pas trois pas derrière son mari.

« L’Islam pose problème, en demandant des lieux, des reconnaissances » ajoute-t-il. Qu’en pensent ses amis socialistes qui s’efforcent de « clientéliser » les musulmans ? Et qu’en pensent nos compatriotes musulmans ?

Notre Dame des Landes ? Ce projet « ne verra pas le jour » ! Une nouvelle preuve de soumission aux minorités violentes. On a connu ça dans le Tarn. C’était à Sivens.

Pire : il avoue avoir commandé quatre opérations «homos» – des exécutions clandestines de terroristes – ce qu’aucun Président n’avait révélé. Les journalistes ont même eu connaissance d’une liste complémentaire de cibles. Le plus haut niveau du secret défense violé par le Président…

Enfin, il avoue : il faut, pour le PS, un « acte de liquidation ». Un « hara-kiri ». Pour une fois, il a raison. Ce parti n’a de socialiste que le nom, préférant depuis des dizaines d’années les immigrés aux ouvriers, les bons sentiments des chanteurs aux révoltes des Français modestes.

En 2017, aidons François Hollande dans ce dernier vœu, en France, comme dans le Tarn, même si sa représentante locale, députée de la trahison et de l’impuissance, essaye en vain de faire oublier qu’elle lui doit son élection.

Bernard Carayon
Président des Républicains du Tarn
Maire de Lavaur
Conseiller régional d’Occitanie