Un terrorisme vert s’installe

En France, on doit pouvoir manifester sans risque et dans le Tarn cela n’a pas été le cas.

Mais comment assurer la sécurité de chacun au sein d’agressions aussi évidentes de la part d’étrangers aux sites, aux problèmes et à l’avenir des populations ? Etrangers qui déplacent une violence ambulatoire aux quatre coins du territoire comme s’ils étaient appelés à exaspérer les passions partout où elles naissent.

Le Tarn vient d’être le lieu de passage d’une de ces compagnies de malfaisants venus d’ailleurs en attendant d’aller autre part.

Les investissements de la Nation sont aujourd’hui prioritairement ceux des collectivités locales.

Leur mise à jour n’est pas simple. C’est bien normal, elle est précédée de consultations diverses, d’études préalables nombreuses et soumise à des voies de recours interminables.

Le jour venu, on pourrait croire que la réalisation peut commencer.

Erreur car il manque l’essentiel et l’essentiel, c’est l’accord des Pères fouettards de l’écologie.

Il est rarement positif ! Mais comme il est dépourvu de toute légalité, on pourrait croire qu’il suffirait de s’en passer.

Erreur là aussi car ces Messieurs disposent de bataillons masqués, cagoulés, porteurs de barres de fer pour se faire obéir et qui interviennent ici ou là sur le territoire pour imposer leur volonté.

Naturellement personne n’est du pays, tout le monde est d’ailleurs dans ces irruptions destinées à appuyer vigoureusement de trop paisibles manifestants.

Au service d’un fondamentalisme de la peur, portés par un scientisme de pacotille, courants vers chaque désordre qui s’annonce, errants de la sottise et de l’inutilité, voués à se déplacer sur le territoire comme les armées pastourelles de jadis, ils ne veulent plus d’une société dont ils brisent les images et cette société ne les veux pas non plus. Ils se préparent à devenir les orphelins de l’avenir.

Aujourd’hui iconoclastes puisque briseurs de vitrines, de succursales de banques, anarchistes de structures mentales irrationnelles, récidivistes des mouvements libertaires des années 1970, ils ont rencontré non la véritable écologie qui reste encore à définir mais son hérésie actuelle, négative, punitive et inquisitoriale.

Comment l’écologie, qui veut être l’harmonie de l’homme et de la nature et qui appartient à tous, en est-elle venue pour s’exprimer à s’associer à la violence ?

L’imprudence a été de lui donner trop tôt une expression politique puisqu’elle dispose de députés et de sénateurs.

Cette imprudence est celle du Parti socialiste qui, à travers des investitures aventureuses, les ont fait élire par des voix socialistes.

Aujourd’hui, voilà qu’à propos d’une simple retenue d’eau pompeusement baptisée “Barrage ”, le Parti socialiste apprend qu’au nombre des innombrables qualités qu’ils prêtent aux Verts vient s’inscrire une nouvelle certitude.

Ils sont ingrats !

Jacques Limouzy